Point sur les activités du mois de mai 2026

Au cours du mois de mai 2026, plusieurs activités ont été réalisées au profit des groupes cibles du projet. Ces activités ont principalement concerné les jeunes et les autorités locales (traditionnelles et religieuses) autour de la problématique des mariages forcés et des mariages précoces. D’autres activités ont également été menées sur le terrain par l’Association ADIFF, avec le financement de l’Association ECO-AID.

Details des activités réalisées

Formation
Deux activités de formation ont été réalisées par les jeunes sous la coordination de l’Association ADIFF et sous la supervision de la Directrice exécutive d’ADIFF.La première formation a eu lieu les 14 et 15 mai 2026 dans le vestibule du chef spirituel Malou-OURO à Sokodé. La seconde s’est tenue dans le canton de Kpangalam, (vestibule) du chef canton.

Les premiers jours de ces formations ont porté sur le thème : « Lutte contre les mariages précoces et les mariages forcés dans nos communautés ».

Au cours des échanges, les participants ont défini le thème et abordé les causes ainsi que les conséquences de ces pratiques.

Les jours suivants, les discussions ont porté sur les approches de solutions et sur l’énumération des lois qui interdisent ces pratiques.
À la fin de ces sessions de formation, les jeunes se sont dits satisfaits, notamment à travers l’engagement pris par les leaders locaux de bannir et de condamner ces pratiques dans leurs communautés.

Activité de prise de rendez-vous dans les communautés bénéficiaires du projet
Deux agents de terrain se sont rendus dans les communautés de Melamboua et Yara Kabiyè dans la zone de Fazao, ainsi que dans la zone de Kpassouadè, notamment à Wassaradè et Aguidagbadè.
L’objectif de ces visites était de prendre des rendez-vous en vue de réaliser des activités de sensibilisation et des formations au profit des bénéficiaires de ces communautés.

Au cours des échanges, les participants ont défini le thème et abordé les causes ainsi que les conséquences de ces pratiques.
Les jours suivants, les discussions ont porté sur les approches de solutions et sur l’énumération des lois qui interdisent ces pratiques.
À la fin de ces sessions de formation, les jeunes se sont dits satisfaits, notamment à travers l’engagement pris par les leaders locaux de bannir et de condamner ces pratiques dans leurs communautés.

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